En ces temps décisifs où le Sénégal se trouve à la croisée des chemins, il est impératif de rappeler à tous et plus particulièrement à ceux qui aspirent à diriger demain que le véritable leadership ne réside pas dans la division, mais dans la construction patiente et la préservation de l’unité nationale.

Tenter de semer la discorde entre deux frères d’armes, deux compagnons de lutte et de foi, le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier Ministre Ousmane Sonko, revient à jouer avec les fondations mêmes de l’espoir national. Ce duo, porteur d’un souffle nouveau et d’une vision souverainiste ancrée dans la dignité, incarne aujourd’hui la promesse d’un Sénégal réconcilié avec lui-même et tourné vers l’avenir.
Le pays a besoin, plus que jamais, d’unité et de clairvoyance pour affronter les urgences qui s’imposent : le redressement de notre économie, la refondation de notre système éducatif, la modernisation de notre agriculture, la consolidation de notre système de santé, la lutte contre le chômage. Voilà les vrais combats, les seules priorités qui méritent que l’on y consacre toutes nos énergies et nos intelligences.
Celui qui, par calcul, par orgueil ou par ambition dévoyée, chercherait à opposer ces deux frères, se rendrait coupable d’un acte moralement répréhensible et politiquement dangereux. Il ferait le choix de la combine (moyen habile et sans scrupule pour parvenir à ses fins) et de la magouille (lutte d’influence, série de combinaisons douteuses ou malhonnêtes entre des groupes, des organisations quelconques ou entre des personnes à l’intérieur d’un groupe) au détriment de l’intérêt supérieur de la Nation. Un tel comportement, eu égard à ses conséquences potentiellement néfastes pour la stabilité du pays, ne saurait être considéré autrement que comme une atteinte à l’unité nationale.
L’histoire nous enseigne. Le 17 décembre 1962, notre pays a connu une déchirure douloureuse : la séparation tragique entre le Président Léopold Sédar Senghor et son compagnon de route, le Président Mamadou Dia. Deux hommes d’État complémentaires qui, ensemble, traçaient le chemin d’un Sénégal unifié, moralement fort, et économiquement prometteur. Cette rupture a marqué durablement notre trajectoire. Elle a semé la division, la méfiance, et freiné notre élan vers un destin collectif harmonieux.
Comme l’avait dit Mamadou Dia, dans un élan de lucidité et de tristesse :
« J’ai partagé la cola avec Senghor…» Mais malheureusement, des hommes sans éthique, sans morale, des démons de la séparation sont parvenus à les diviser.
Il poursuit « Quand je vois ce qui se passe, ce que le Sénégal est devenu à la suite des événements de 1962, rien que pour des questions de pouvoir, de partis politiques, de conquête personnelle du pouvoir, et toutes les conséquences que cela a engendrées sur l’évolution de notre pays, alors que nous étions pourtant très bien partis… Nous étions un exemple qui aurait dû faire tâche d’huile à travers toute l’Afrique. Peut-être que cet exemple aurait pu éviter à notre continent bien des malheurs, bien des nouvelles dépendances. Tout cela aurait pu être épargné à l’Afrique s’il n’y avait pas eu cet acte de folie, cet élan d’égoïsme de sa part, en ce mois de décembre 1962. Ça, évidemment, c’est quelque chose que je ne peux pas oublier, que je ne peux pas pardonner. »
Aujourd’hui, l’histoire semble vouloir se répéter. Mais nous avons le devoir de ne pas laisser cette page sombre se réécrire. Car le Président Diomaye Faye et le Premier Ministre Ousmane Sonko ont, eux aussi, partagé bien plus que la cola : ils ont partagé la foi, la lutte, l’espérance et le sacrifice.
Il est bon de rappeler que la coalition DIOMAYEPRESIDENT est née suite à une consigne de vote du président Ousmane SONKO.
Quiconque tenterait de briser ce lien au nom d’une ambition personnelle ou d’un pouvoir à conquérir par la ruse et la duplicité, s’érigerait en ennemi de la Nation et de sa jeunesse. Cette jeunesse qui s’est levée, au prix de sa liberté, et parfois de sa vie, pour redonner sens à la République et au mot « Ngor », cette valeur sénégalaise fondamentale qui unit morale, dignité et respect de la parole donnée.
Le Sénégal a besoin d’unité, pas de duplicité.
D’hommes de conviction, pas de stratèges de l’ombre.
D’architectes de l’avenir, pas de fossoyeurs de l’espoir.
Puisse la sagesse guider nos pas, et la morale publique rester le phare de notre destin collectif.
J’appelle tous les PATRIOTES, militants et sympathisants à se mobiliser pour le TERA MEETING du 08 novembre 2025.
Amadou MBENGUE



