L’affaire du double meurtre d’Aziz Dabala et de Wally continue de bouleverser l’opinion publique sénégalaise. Revenant sur ce dossier particulièrement sensible, le journaliste Daouda Mine a mis en lumière la gravité extrême des faits reprochés aux personnes citées dans cette procédure judiciaire encore en cours.

Lors de sa prise de parole, il a estimé que si les accusations visant la danseuse Nabou Lèye et l’artiste Tarba Mbaye venaient à être confirmées par l’enquête et validées par la justice, les faits pourraient relever de la qualification de crime organisé. Une qualification lourde de conséquences au regard du Code pénal sénégalais.
Selon Daouda Mine, dans un tel scénario, les sanctions prévues par la loi sont particulièrement sévères. La reconnaissance de culpabilité pour crime organisé peut en effet conduire à une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité, tant la législation est stricte face à ce type d’infraction, considérée comme une atteinte grave à l’ordre public et à la sécurité des personnes.
Toutefois, le journaliste a tenu à rappeler un principe fondamental de l’État de droit : la présomption d’innocence. Il a souligné que, malgré l’émotion et les spéculations, seule la justice est habilitée à établir les responsabilités, à qualifier juridiquement les faits et à se prononcer définitivement sur cette affaire qui continue de tenir le pays en haleine.
En attendant les conclusions de l’enquête et les décisions judiciaires à venir, l’affaire du double meurtre d’Aziz Dabala et de Wally demeure l’une des plus suivies et des plus sensibles de ces derniers mois.



